Faisons ensemble respecter nos droits, nos choix, nos voix !
C'est de notre vie dont il s'agit !
Editorial de novembre 2009
Le temps passe très vite, et finalement, tenir ce site occupe beaucoup plus qu'il n'y parait. Novembre est déjà là, ou presque. N'oubliez pas l'Assemblée Générale du samedi 31 octobre, salle de la plage à Trouville, à 18h.
Vous savez bien que c'est important, c'est de votre vie dont il s'agit, eh oui !
Les thèmes ne seront pas évoqués dans cet édito, seulement la campagne de retape qui a été diffusée à travers la presse locale courant octobre, par les «bombeurs de torses» habituels : le trafic va bien, mais il est en baisse quand même, (les chiffres ne sont pas donnés), c'est plus facile d'annoncer des pourcentages, d'autant que les clients qui sont comptabilisés au départ de l'aéroport, sont en fait, «ramassés» dans différents autres aéroports, tels Brest ou Quimper et ailleurs, il faut remplir les appareils qui ne sont pas forcément pleins. D'autant que les 90 000 passagers annoncés en 2008, sont tout bonnement 45 000 passagers de voyageurs locaux qui partent en vacances et... les mêmes 45 0000 passagers locaux qui reviennent de vacances ! Mais les mouvements d'avions sur nos têtes, eux, ne sont pas factices.
Ce qui n'a rien d'étonnant, les aéroports régionaux sont en crise, des compagnies ferment leurs portes, Bergerac tant vantée pour son trafic low cost, ne fait plus recette, et après avoir consulté la liste des 156 aéroports français, il apparaît des résultats à s'arracher les cheveux : ARGENTAN, pourquoi un aérodrome à ARGENTAN ? annonce 2 430 passagers annuels en 2008, Aubenas : 29 passagers en 2007, et zéro en 2008, Auch : quand même 120 passagers ! Et il y en a d'autres. Ce sont les petits roitelets qui nous coûtent si cher, qui veulent s'accrocher une aile sur leurs cartes de visite. (pas d'erreur de frappe !)
Donc, au niveau de la propagande locale, deux pages du genre, Deauville Saint Gatien la piste qui «sera» la plus sûre, la plus perfectionnée (?), avec toujours la même carte des «futures» destinations que nous avons vu dix fois apparaître quand ils ne savent qu'inventer, une autre aérogare dont les travaux sont remis à plus tard, et dont le coût ne nous est pas annoncé (toujours les dépenses en saucisson), le renforcement de la piste, dont le coût varie en fonction des tambours majors, (encore le saucissonnage des dépenses qui permet de les mieux diluer) le déplacement et la refonte des bâtiments de l'aéro club (à nouveau le saucisson), les équipements divers et variés pour tout ça... pas chiffrés non plus, c'est le Syndicat mixte qui paie... wwwaiftt !
Nous, on voudrait savoir ; la tonne de CO2, il faut bien se faire une raison, nous n'avons que trop attendu, il faut que ses effets catastrophiques régressent ; voitures adéquates, trains, TGV, ferries, obligations de respecter les normes pour les usines et autres sources de pollution, mais la tonne de kérosène et le CO2 que nous recevons sur la figure, sur nos champs, nos arbres, nos bronches et nos poumons, nos animaux et nos cultures, pour faire court, peut-on espérer que les compagnies charters et autres utilisatrices vont enfin payer en tant que pollueurs, aux «subissants» que sont les habitants de ce pays et de cette région en particulier, leurs infâmes «saloperies» qui ne profitent qu'à ceux qui les provoquent ?
Tout ça, et encore d'autres stupéfiantes affirmations : les avions atterrissant à 1000 mètres d'altitude pourront maintenant atterrir plus bas grâce aux prolongement des éclairages lumineux sur la piste, c'est à dire à 700 mètres d'altitude. Vous en avez vu atterrir à 1000 mètres d'altitude, alors qu'ils passent quasiment les roues sur nos toits ? Alors, les technocrates, du haut de votre cuisse de Jupiter, voulez-vous vérifier la vérité et la réalité des faits sur le terrain, avant de parapher des dossiers que vous ne connaissez pas. Responsabilité engagée, procès, mises en danger, ohé, ce n'est plus du tribunal administratif dont il s'agirait.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
SAMEDI 31 OCTOBRE À 18H
SALLE DE LA PLAGE À TROUVILLE
Ordre du jour
Bilan moral et financier :
Les différents faits de l'année 2009, actions, démarches, procédures etc.
Le plan d'exposition au bruit P.E.B. : nous nous sommes faits «avoir», comment et pourquoi.
La Cour européenne de JUSTICE : nous avons gagné la seule vraie victoire qui justifie toute notre action depuis toutes ces longues années : la Cour nous a donné raison. C'est ce que nous voulions, gagner sur le Principe et ce principe nous concerne tous ; l'Etat français, le ministère des transports et de l'aviation civile, le ministère de la défense et consort, renâclent de tous leurs naseaux etc., mais c'est à La Cour maintenant de nous donner la preuve de son souci d'Equité en les obligeant à payer ce qu'ils nous doivent.
Le syndicat mixte créé par les Présidents de région et le maire de Deauville a fini par trouver les fonds nécessaires (dans nos poches, c'est le but du syndicat mixte), pour «consolider» la piste, agrandir l'aérogare, bref jeter de l'argent par les fenêtres, c'est le Conseil régional qui paie avec l'argent de tous les contribuables.
Vous avez reçu votre feuille d'impôt ??? Une action juridique est en cours.
Sujets divers, réactions des participants.
Nous avons été aidés dans nos procédures, mais nous avons encore besoin d'aller jusqu'au bout financièrement, et nous vous demandons une aide précieuse, en réglant vos cotisations. Soit à la réunion, soit au siège social, à l'ordre de l'ADRAD.
Plan d'exposition au bruit : Une enquête publique enterrée pour des cochons de payeurs !
Le scoop de l'année : une enquête Publique obtenue à grande peine par l'Adrad en 2007 grâce à l'intervention de la Ministre de l'Environnement de l'époque auprès du Préfet également de l'époque, a été «avalée» en catimini par les spécialistes des enterrements des droits des citoyens contribuables...
Les riverains qui se sont déplacés pour donner leurs avis dans le cadre de cette enquête, une fois de plus, se sont vus traités avec le plus grand mépris : les avis du commissaire enquêteur n'ont pas été soumis au public, aucune annonce sur le dépôt de son rapport n'a été faite, comme l'exige la loi... pas d'annonces dans la presse, pas d'invitations à aller consulter les dossiers de la commission d'enquête devenus confidentiels ; pas vu, pas pris, des procédés dignes de Tintin chez les Soviets...
Le préfet nouvellement nommé le 1er septembre 2008 a pu prendre son arrêté validant tout tranquillement le nouveau Plan d'EXPOSITION AU BRUIT suivant les mêmes procédés qu'en 1982, à la différence qu'à cette époque, la législation sur les enquêtes publiques n'existait pas, alors qu'aujourd'hui, elle est en vigueur depuis 1983 et appliquée par toutes les autorités civilisées dans notre pays...( Loi n°83-630 du 12 juillet 1983 - démocratisation des enquêtes publiques et protection de l'environnement, dite loi Bouchardeau.)
Une question à Monsieur Borloo : est-ce que cette loi aurait été abrogée spécialement pour le Calvados ?
Des technocrates lointains ont donc pu concocter une théorie particulière en affirmant que le bruit réel existant, relevé entre 100 et 130 décibels et parfois au delà, par l'expert nommé par le tribunal administratif de Caen, (évaluation non contestée par les juges) n'était pas à retenir, tout en estimant qu'il n'était pas nécessaire d'en vérifier la réalité par eux-mêmes.
A quoi bon vérifier ces détails ? Vous ne le saviez pas ? Mais les avions aujourd'hui ne font pas de bruit ! Ils ne polluent pas ! Ils ne s'écrasent pas, ou alors, seulement en mer ! Et les aéroports qui dénaturent des paysages inscrits au site, ne font que du bien aux habitants, aux forêts pourtant protégées, à la faune, à la flore, à la nature des sols fragiles qui nécessitent cependant que les pistes soient refaites et consolidées au fur et à mesure que des gros porteurs s'y posent pour transporter une clientèle locale ou régionale qui va passer ses vacances ailleurs et qui revient enchantée, surtout d'être allée ... ailleurs !
Le tout aux frais des contribuables-payeurs, par le truchement du Syndicat Mixte en plus !
Avalé, le rapport du commissaire enquêteur. Comme ça, il ne dérange rien ni personne, surtout pas les plans d'urbanisation élaborés par les communautés de communes, il aura suffit de transformer les décibels que tout le monde connait, en un indice miracle qui permet d'évaluer une masse de bruit informe répandue sur un espace indéterminé, dans une sorte de sauce inconnue du public, baptisée indice LDEN, qui permet d'un coup de crayon indélébile de cantonner la zone de bruit très fort et bruit fort sur la longueur de la piste uniquement ; et voilà quelques terrains proches de l'aéroport devenus constructibles, divine surprise, et des logements dans le goût de ceux déjà créés, sous les roues des gros porteurs, avec le bruit, la pollution en prime et des fleurs en papier mâché dans leurs jardinets, pour éviter de voir s'asphyxier peu à peu les plantations de fleurs naturelles sous les effets de la pollution.
Avoir parqué les zones de bruit les plus violentes seulement sur la longueur de la piste est une bouffonnerie : avoir réduit en quelques coups de crayon un plan d'exposition au bruit à un mouchoir de poche alors que le trafic prévu pour les années à venir proches est de 100 mouvements prévus pour certains week-ends, d'après les évaluations des autorités, c'est tout simplement un procédé pour supprimer les plans d'exposition au bruit des habitants (P.E.B.), établis en principe pour leur protection, et les transformer en des P.G.B. (Plans de Génération du Bruit).
Editorial de juillet
Voilà un peu plus de 15 ans que la piste a été allongée : on nous avait dit, «c'est pour les pèlerins, les chevaux et les golfeurs»...
Comme vous avez pu vérifier, les pèlerins n'inondent pas nos rues et nos chemins, avec des rameaux de Pâques à la main, les turfistes et les golfeurs sont toujours là mais ils viennent encore et surtout du vingt et unième arrondissement de Paris autrement qu'en avion, et les hypothétiques rêves de renommée mondiale d'un aéroport international ont surtout coûté très cher pour des résultats bien éloignés de la prétention des promoteurs Deauvillais...
Beaucoup, beaucoup de deniers publics engloutis, d'hectares de forêt massacrés, de dénaturations de cette partie du Pays d'Auge, de dégradations de notre patrimoine touristique et naturel, offerts sur l'autel des «yeux plus gros que le ventre» de quelques inconscients aux nombrils proéminents.
Nous avons toujours prôné la protection et la préservation de ce qui est rare, et donc précieux, pour l'intérêt de tous. Y compris notre capital touristique composé d'un environnement naturel exceptionnel, d'un art de vivre en équilibre avec les nécessités économiques et l'identité de cette région qui n'est pas faite pour devenir un nœud de triage de moyens de transports et de transhumance en tous genres, et qui est une sorte de petit Paradis bien vivace et bien vivant, sans ressembler pour autant à une sorte de Jardin d'acclimatation.
Mais voilà que la conscience universelle se réveille et semble venir à la rescousse, c'est que le temps galope, la réalité se fait de plus en plus pressante, les climats changent, la nature revendique ses droits, voire ses exigences, l'atmosphère se pollue, la couche d'ozone hurle qu'elle est réduite en peau de chagrin, les eaux montent trop par ici et se raréfient par là, la flore perd d'année en année beaucoup de ses composants, des espèces disparaissent, c'est le même signal d'alarme pour la sauvegarde des animaux et pour la santé des humains : la pollution de l'atmosphère et des pollutions diverses, insidieuses et de plus en plus agressives, pourrissent la vie et la santé des habitants de la Planète en général et la nôtre en particulier.
Il nous a été fait beaucoup de boniments, en faisant passer pour un aéroport utile une tumeur maligne, il reste aux promoteurs d'en assumer la responsabilité maintenant !
Editorial de juin
Une réalité démontrée tous les jours, l'aéroport de Deauville, qui n'était qu'un simple petit aérodrome pour les sportifs amoureux d'aviation légère et de tourisme, est en passe de devenir un aéroport International de catégorie B pour charters ayant à parcourir de moyennes et grandes distances, avec escale, suivant les normes fixées pour aéroports classés en catégorie B. Il a été diligenté sans enquête publique en 1986, alors que les enquêtes publiques étaient obligatoires depuis 1983 et sans que quiconque en ait été averti d'aucune façon, comme d'habitude, par les autorités compétentes. Or, la circulation aérienne y est pratiquée sans que l'obligation d'escale soit respectée en différentes occasions, ce qui aurait pour avantage de ne pas laisser arriver sur la piste de plus en plus de gros porteurs, ni décoller des avions chargés en kérosène au maximum.
L'autre réalité, c'est qu'il apparaît comme une évidence, qu'un aéroport contemporain et moderne ne doit et ne peut plus fonctionner dans des sites qu'il dénature, au vrai sens du terme. L'aéroport de Deauville Saint Gatien des Bois est un contre-sens, une absurdité, une incongruité, contraire à toute logique : c'est un peu comme si l'aéroport de Deauville se trouvait planté en plein milieu du Bois de Boulogne !
Le vingt et unième arrondissement de Paris ! L'avons-nous assez entendu glorifié cet arrondissement inventé par l'ex maire de Deauville, en guise d'accroche publicitaire destinée à faire venir dans «sa» ville, la clientèle parisienne.
Oui, mais... la clientèle venant de Paris ou d'ailleurs n'arrive pas en avion, mais en train ou en voiture, restent les touristes étrangers qui rejoignent la côte normande en utilisant les mêmes moyens, ou en arrivant par voies maritimes avec des ferries ou autres.
Or la grande majorité des parisiens et des vacanciers viennent ici pour se distraire, pour jouir de leur repos ou de leurs vacances, «respirer du bon air» comme ils disent, profiter de la mer, du bienfait de l'air iodé, de la joie de parcourir les chemins de forêts, de découvrir la flore «très riche», encore, dans cette région de loisirs et de tourisme, bref vivre des moments de détente et de liberté.
Pas pour recevoir des paquets de kérosène, des retombées de suies noirâtres dans les bronches, ni avoir les oreilles percées de sifflements et de vrombissements des boeïngs et autres monstres de métal, passant au ras des toitures en crachant leurs pollutions, ce que subissent les habitants, résidents secondaires ou permanents de tout cette partie du pays d'Auge, à des degrés différents peut-être, mais quelques soient les degrés, sans aucune justification, compte tenu de la particularité résidentielle des lieux : ils sont venus pour vivre ou passer des moments de paix dans des lieux connus comme parmi les plus prisés de France, pas pour se retrouver pris en otage des nuisances d'un aéroport uniquement destiné, faute de mieux, aux impératifs de vols «charters» qui n'apportent rien à l'économie locale, au contraire, et qui décollent et atterrissent à des heures souvent incompatibles avec les heures de détente de vie en famille ou entre amis, ou les moments d'activités de toutes sortes de moteurs qui font tourner la machine économique ; ça peut se produire la nuit, tôt le matin ou le soir, au bon plaisir des voyagistes et des compagnies organisatrices de ces tours opérateurs.
Les adeptes du tourisme local ou régional utilisent les vols «charters» pour aller... ailleurs, à l'étranger, et à l'inverse, les étrangers passent par les aéroports parisiens pour venir ici, ou est le bénéfice ? Sinon de faire fuir la clientèle amoureuse du bocage Normand et de son identité régionale de plus en plus rare et recherchée aujourd'hui ???
LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME
« En date du 17 mars 2009, la Cour a déclaré recevables les griefs des requérants tirés de l'article 8 et de l'article 1 du protocole n°1 concernant les requêtes susmentionnées. »
...« par ailleurs, conformément à l'article 60 du règlement, je vous invite à me faire parvenir avant le 26 mai 2009 les demandes réactualisées des requérants au titre d'une satisfaction équitable »
...« Les critères dégagés par la jurisprudences de la Cour lorsqu'elle se prononce sur la satisfaction équitable sont : le dommage matériel, le dommage moral, les frais et dépens.... »
...« Décision finale du 17 mars 2009 :
« Par ces motifs, à l'unanimité, LA COUR DÉCLARE recevables tous moyens de fond réservés, les griefs des requérants concernant la violation alléguée de l'article 8 en raison des nuisances sonores générées par l'aéroport dont ils sont riverains et des lacunes du processus décisionnel afférent au développement de cet aéroport, ainsi que les griefs des intéressés relatifs à la violation alléguée de l'article 1 du Protocole n°1 tenant aux coûts d'insonorisation et à la perte de valeur de leurs propriétés qu'ils subiraient du fait des nuisances sonores en cause. »
Comment vous exprimer, après tant d'années, l'intense plaisir et bonheur pour l'ADRAD d'obtenir d'une haute Cour de Justice Européenne qu'elle replace à l'endroit ce qui était effectivement bien à l'envers...
Certes, tous n'ont pu ou voulu aller jusqu'au bout du parcours du combattant, mais tous les habitants concernés et les adhérents ou sympathisants de l'ADRAD bénéficient de cette remise en ordre. En face, un système de complaisance jusqu'à la nausée, une accumulation de mauvaise foi, de combinaisons, tous les moyens détournés, contournés, tout cela et beaucoup d'autres « spécialités régionales et locales » depuis plus de vingt ans : les épouvantails aux oiseaux ont le nez dans la glaise.
Nous ne remercions pas non plus ni les Ministères depuis toutes ces années, ni les juridictions, les Tribunaux administratifs, qui nous nous ont pris pour des hamburgers hachés menus, sans parler des services publics qui eux, faisaient mine la plupart du temps, de nous considérer comme des ovni invisibles...
Voilà, pour finir, nous devons déposer nos dossiers en réponse à la Cour Européenne qui va transmettre aux services de l'Etat : en ce qui concerne les comptes, c'est lui qui doit assumer.
Pour Michel Brangbour
J'admirais énormément Monsieur Michel Brangbour, Maire de Saint Gatien des Bois, avec qui l'ADRAD a beaucoup travaillé dans le respect de ce que chacun considérait comme son Intérêt Général et sans mélanger notre sens respectif d'une éthique rigoureuse, base de toute morale et intégrité intellectuelle. C'était normal, parce qu'il était un Maire responsable et intègre, il aimait vraiment ce qu'il faisait et s'y consacrait inlassablement. N'habitant pas Saint Gatien des Bois mais le Siège Social de notre Association y étant fixé, il était évident pour beaucoup d'entre nous de constater combien il prenait soin de ce village qui a été embelli, rénové, sans faste mais avec son identité qui en a fait un village accueillant et authentique de plus en plus apprécié de tous. Je voudrais simplement dire à sa famille, de la part de nos adhérents, que les grandes qualités du coeur ne s'effacent pas du marbre du temps...
Editorial de mars 2009
Riffifi autour de l'ex Président de Région de Basse Normandie, maintenant maire de Caen, toujours vice-président du syndicat mixte créé pour "le développement de l'aéroport de Deauville", en même temps que le Président de Région de Haute Normandie et le maire de Deauville, parmi quelques unes de ses fonctions, tous trois créateurs de ce Syndicat Mixte validé par l'arrêté Préfectoral du 10 août 2006.
Le directeur du C.H.U. de Caen a en effet été dans l'obligation de démissionner de ses fonctions pour cause de "confondance" (d'après les médias nationaux et régionaux) entre ses souhaits d'avoir un bel hôpital et une belle villa personnelle, ce qui ne concerne pas directement le nouveau maire de Caen, sauf qu'il est Président du Conseil d'Administration du-dit Hôpital.
Pour en revenir à nos contestations concernant le Syndicat Mixte, concocté par trois élus seulement et dénoncé par la quasi totalité des collectivités territoriales, nous avons à maintes reprises demandé un état des lieux financiers, puisque les budgets annoncés en début de fonctionnement sont maintenant largement dépassés, sans avoir reçu en réponse aucun élément sérieux. Or, les estimations annoncées, sont atteintes d'enflures caractérisées : au départ, il ne s'agissait que de "petits aménagements, de réalisations limitées, quasi insignifiantes", etc. aujourd'hui, 8 millions d'euros par ci, deux millions d'euros par là, la réalisation d'une nouvelle aérogare, et patin couffin, encore du béton, toujours du béton, du goudron ; c'est drôle ces idées fixes qui consistent à ne concevoir des aménagements, des progressions dans certains domaines, que par le truchement de ces matériaux, alors qu'il existe de nombreuses manières, chez les êtres humains à vocations évolutives, de concevoir et d'imaginer des synergies progressistes et dynamiques dans le respect, l'intelligence, la protection et le développement des êtres, de la nature et de l'environnement. Ce gâchis est consternant.
Ainsi, il est plus facile de tabler sur des pratiques dont chacun connaît les tenants et les aboutissants, et il est exaspérant de constater que les concepts n'évoluent pas, que les faux derches s'abritent toujours sous de benoîtes chasubles de bons moines, sauf que nous savons tous que l'habit ne fait pas le moine... Depuis 1990, des milliards de francs et des millions d'euros ont été déversés sur cet aéroport, pour emmener finalement des habitants de ces régions sous d'autres cieux et aussi, pour quelques satisfactions et ambitions politiques : le tout au détriment de nos impôts dont il nous est annoncé encore qu'ils vont devoir augmenter, nous savons bien qu'ils sont nécessaires, mais les impôts, c'est comme le cholestérol, il y a les bons et les mauvais : personne n'arrivera à nous faire prendre les mauvais pour les bons.
Editorial de février 2009
C'est, chaque fois que l'on change d'année, douze mois de surprises dans une enveloppe timbrée «Calvados France» et datée suivant l'année nouvelle, cette année, «2009»...
Bon, déjà une partie de Janvier a débuté : un avion de tourisme s'est à nouveau cassé le train d'atterrissage sur la piste, à peu près à la même date que le Boeing 737 à la même époque l'année dernière. Même temps de gel, mais il paraît que c'est le «train» qui a lâché. Pourquoi ? Ça n'est pas de notre ressort, il n'y a pas de blessés, paraît-il.
Sur un plan plus général, rien de très marquant à signaler : Nous avons écrit au président du Conseil régional de Seine Maritime pour avoir une évaluation des coûts, et prudence oblige, il ne nous a pas répondu, pas plus que le Préfet, ni le sous Préfet d'ailleurs. Si l'état des lieux était facile et compréhensible pour les contribuables, les informations seraient clairement rendues. Dans le cas contraire, c'est l'utilisation de la feuille de vigne qui paraît plus prudente, mais d'ores et déjà, le mensonge par omission n'en est pas moins un mensonge.
Ce sera le commentaire de l'association pour le moment, à chacun sa feuille de vigne, s'ils veulent jouer à «on ne parle pas», jouons à «vous ne parlez pas, nous non plus»....
Pour le reste, la presse locale a fait savoir que les travaux annoncés qui devaient prendre forme incessamment, sont reportés à 2010. D'ici 2010, de l'eau peut encore couler sous les Ponts et Chaussées, nous tenons toujours les bras et les mains levés au dessus de nos têtes pour repousser les épées de Damoclès, et ce n'est déjà pas si mal.
Des réformes, concernant les Régions, vous le savez, sont à venir. Comme je vous l'ai demandé maintes et maintes fois, mettez vous bien dans la tête que vos réactions, votre présence lorsque nous organisons des réunions, font partie de notre stratégie défensive, les options juridiques ont compté beaucoup dans certaines décisions prises en haut de l'échelle, même si elles n'ont pas apporté toujours les réponses attendues sur le papier, mais nous savons tous qu'elles ont compté pour beaucoup dans les résultats sur le terrain.
Donc, je vous le recommande, lorsque des occasions se présentent, soyez vous aussi présents. C'est l'un de mes voeux de l'année.
TOUS NOS VOEUX ENCORE POUR 2009 !
Editorial de janvier 2009 : TOUS NOS VOEUX POUR L'AN NEUF !
Nous vous adressons tous nos voeux pour cette nouvelle année. Bien sûr, dans votre vie personnelle, et pour nos combats, notre sécurité et celle de notre région, pour la défense de notre environnement, de nos forêts, de la qualité de l'eau, des sols, du bon état de nos bronches, de notre oxygénation, de notre protection cardio vasculaire, des zones respiratoires auxquelles nous avons droit, au-dessus et autour de nos têtes, de la sauvegarde de notre ouïe, et pour obtenir les indemnisations dûes aux sabotages de notre patrimoine et la privation de nos droits physiques et moraux, qui figurent dans la Constitution.
Le cours de nos nouvelles brèves, éditoriaux, actualités diverses sera repris courant janvier, un nouvel ordinateur est en cours d'installation et il n'est pas possible pour l'instant d'utiliser le traitement de texte nécessaire à la tenue du site. Un technicien doit mettre ce service au point dans les prochains jours.
En attendant, nos meilleurs voeux pour l'an neuf !
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