Faisons ensemble respecter nos droits, nos choix, nos voix !
C'est de notre vie dont il s'agit !
Editorial de décembre 2010
C'est le grand silence blanc sur notre région. Peu de nouvelles à vous donner en ce qui concerne l'aéroport, même les avions se taisent, EN TOUT CAS POUR LE MOMENT !
Les parkings pratiquement vides, à quand le transfert Le Havre-Deauville ?
Il paraitrait qu'une nouvelle liaison Deauville-l'Angleterre devrait être effective début janvier avec une nouvelle compagnie, la 7ème compagnie ? Pour permettre d'aller faire ses courses de Noël en janvier ? Pourtant, on célèbre cette fête aux mêmes dates chez nous et de l'autre côté de la Manche... pour les retardataires sans doute ?
Ce que l'on essaye d'analyser par ici, c'est le devenir de la plateforme Le Havre Deauville, annoncée comme indispensable et imminente, «c'est pour demain, aujourd'hui, hier, c'est presque fait, c'est fait, c'est déjà fait» : la vérité est autre.
Air France traverse quelques difficultés économiques et la liaison Le Havre-Lyon, n'est plus guère rentable, faute de clientèle suffisante, donc une bonne opportunité pour Deauville de se l'approprier en toute respectabilité, hors concurrence déloyale... Oui, mais... Faut-il encore trouver une quelconque compagnie qui ait l'envie de courir le risque. Une fois de plus, ce sont les clientèles qui choisissent, et pour arriver à un taux de remplissage satisfaisant, il faudrait jeter par les fenêtres 60% de subventions, on peut les baptiser d'un autre nom, mais c'est dans la réalité ce qu'il faudrait apporter à la compagnie courageuse qui reprendrait le manche, pour étaler le manque à gagner...
Alors, il se peut que, comme il se peut que, ne peut pas... Pour l'instant, c'est attendre et voir , mais «Anne, ma soeur Anne», en dehors de l'herbe qui verdoie, la voyez vous venir, cette compagnie ? Une fois de plus, et comme nous l'avons toujours dit, «il ne faut pas vendre la peau de l'ours, avant de l'avoir tué».
Savoir diriger, c'est savoir prévoir, pas rêver...
Editorial de novembre 2010
Il n'y a pas de quoi se réjouir. Cependant comment ne pas souligner que depuis longtemps, nous alertons les autorités sur l'existence de la concurrence qui existe entre les compagnies régulières et l'envahissement des compagnies low cost qui, peu à peu, plombent le trafic des compagnies d'Etat ou privées...
Elles n'ont pas grand mérite, elles transportent les passagers comme du bétail, dans des conditions souvent à la limite du risque, de l'inconfort, de l'approximatif et font financer leurs déficits par les pouvoirs publics, les régions, autrement dit par le contribuable.
C'est ainsi qu'AIR FRANCE se retrouve dans une situation financière en déséquilibre, les low costs utilisant les centres nerveux que constituent les «Hub» destinés aux avions des compagnies pratiquant des lignes régulières, à des prix nettement inférieurs, même s'ils ne correspondent pas toujours, loin de là, aux tarifs annoncés... et encore moins aux prestations de ces compagnies.
De la même façon, nous faisons valoir depuis plusieurs années, que les utilisateurs de ces avions low costs, représentent une part importante de la clientèle qui s'envole vers des directions «vacances» constituant un manque de clientèle pour notre tourisme local, comme il a d'ailleurs déjà été constaté par plusieurs commerçants. Donc, double impact financier pour les contribuables : nous finançons de nos deniers une part des déficits des compagnies low costs (et personne ne peut nous préciser dans quelle proportion) et les commerçants subissent une baisse de leur chiffre d'affaire à différentes périodes de l'année. Les touristes partent, ils ne viennent pas, ils reviennent leurs congés terminés !
A part quelques grandes clameurs de satisfaction de la part de la C.C.I., nous sommes toujours dans l'opacité totale au sujet d'un bilan exact des coûts et dépenses du fonctionnement de l'aéroport. Nous avons obtenu quelques chiffres, mais ils concernent les coûts et pas les rentrées... donc, sans parler de bénéfices, nous sommes en droit de connaître le montant et l'importance du déficit.
Le moment parait opportun aujourd'hui de s'informer auprès de la Cour des comptes, après toutefois avoir posé une seconde fois la question au gestionnaire du Syndicat Mixte, le Président Le Vern, Président de Région de Haute Normandie. Ce que nous voulons savoir devrait être communiqué en toute transparence, c'est la loi. Ce qui nous est caché ou dissimulé est le contraire.
La C.C.I d'Honfleur va déménager pour être installée à Lisieux, donc regroupement des deux C.C.I. Les explications sur le sujet sont peu claires, mais le président Fougeray se représente pour un troisième mandat dans quelques semaines...
La brouille avec la presse locale est consommée, c'est sans regret, ce sont des gens qui sont ce qu'ils sont, nous ne rentrons pas dans leurs critères et les leurs ne nous conviennent pas, donc utilisez le site, il n'est pas toujours possible d'avoir des informations fiables, mais nous faisons ce que nous pouvons avec ce que nous avons.
Compte-rendu de l'Assemblée Générale
du Samedi 30 octobre 2010
Compte tenu de la période mouvementée due aux grèves et à l'incertitude de pouvoir se déplacer sans être pénalisés par le manque de carburant en Normandie, nous n'avons pas obtenu la fréquentation habituelle ce Samedi de Toussaint.
De nombreux riverains se sont excusés par e-mails ou courriers pour signaler leur absence ce jour-là.
Quoi qu'il en soit, l'Assemblée s'est tenue normalement et les sujets ont été largement débattus. La déviation de la D.74 évoquée ne convainc personne. Une lettre du Président de Région, Monsieur Beauvais, confirme que l'aéroport en est la cause, en raison de troubles magnétiques gênant les communications en zone d'atterrissages, bref aucune raison crédible car cet aéroport fonctionne telle qu'est la route depuis son existence. Alors que penser ? Sinon s'approprier cet espace obtenu en effaçant cette portion de route D.74 entre l'extrémité de la forêt et le château d'eau sur la route en direction de Touques ? POUR EN FAIRE QUOI ?
SÛREMENT RIEN D'INNOCENT EN TOUT CAS. Le rapport de la commission d'enquête a en effet été soigneusement occulté dans les deux mairies concernées et n’a pu être à disposition du public que plusieurs mois après. Dans les deux cas, l'arrêté Préfectoral en a d'autant été repoussé et nous n'en avons pas été informés ; ainsi, comme pour le PEB, tout a été fait de la part des pouvoirs publics et des instigateurs de ces procédures pour qu'aucune procédure juridique n'ait pu être mise en route dans les délais requis par la Loi.
Mais aucune raison valable ne justifie cette suppression de terre cultivable et paysagère, c'est de nouveau la technique de l'omerta, comme toute la stratégie suivie depuis cinquante ans dans cette région.
En ce qui concerne la circulation des appareils, il est maintenant avéré que les gros porteurs continuent ou accentuent leur passage au ras des toitures avec le même culot, mimétisme avec les services de l'aéroport, toujours aussi irrespectueux des droits d'autrui, sans oublier l'ensemble des pouvoirs publics qui ne prend même pas la peine de répondre à nos protestations... Des perspectives de redistributions des pouvoirs et des territoires au niveau des régions sont en cours pour les années à venir, là encore, beaucoup de questions.
Ce qui reste de toutes ces projections, c'est que l'aéroport de Deauville restera un aéroport d'un «cul de sac», dont le rôle restera limité aux vols charters low cost, destiné à emmener des touristes régionaux vers d'autres cieux, qu'il aura coûté beaucoup trop d'argent pour une rentabilité finalement négative puisque pendant que les touristes régionaux sont ailleurs, ils privent la région de clientèles et ce n'est pas la quelque cinquantaine de touristes anglais qui viennent en été par la voie des airs qui change grand chose au développement de l'économie locale : la liaison est d'ailleurs remise en question, aux dernières nouvelles, et n'est pas assurée pour l'année prochaine...
L'attrape-gogo des «pèlerins, des golfeurs et des chevaux» n'a donc été qu'un mensonge éhonté fait par les instigateurs de l'époque, entretenu par les successeurs en mal d'appétits personnels, le tout aux dépens de notre sécurité, et au détriment de la dévaluation et de la protection de nos biens, de notre environnement et de nos droits à vivre en paix dans des lieux protégés et inscrits au site.
LE BUREAU DE L'ASSOCIATION EST MAINTENU :
Christiane Célice : Présidente,
Claude Marie : Trésorier,
Charles Loisy, Yvonne Morandi, Claudine Lelièvre, Juliette Maugard : Secrétariat.
Editorial d'octobre 2010
Vous trouverez l'annonce de la tenue de l'Assemblée Générale du samedi 30 octobre à 18h30, salle de la plage à Trouville, juste après cet éditorial.
Ainsi que vous l'avez compris, la stratégie de nos adversaires, depuis près de 4 ans maintenant, est de tout faire pour que nous ne les dérangions pas, donc pas de presse, pas de conférence de presse, pas d'avis ou de protestations, rien ne passe ou alors, trois lignes mélangées à leurs discours étalés sur des colonnes entières avec un sens développé de l'intox...
D'où l'intérêt de suivre les informations sur le site, faute d'autres moyens à notre disposition. Nous avons près de 3000 lecteurs mensuels, sauf une période de mise entre parenthèse durant l'été.
Bon, quoi qu'il en soit, cet aéroport a été réalisé et il existe encore. En se remémorant que les dirigeants régionaux et locaux sont en place, dans cette région, depuis maintenant un demi siècle (depuis les années 60) et qu'ils n'ont voulu, en transformant un petit aéroclub de loisirs en un aéroport international sans aucun intérêt véritable, autre chose que de satisfaire leurs « ego » et de cultiver des intérêts personnels.
Tout le reste n'est qu'un montage extrêmement couteux, les prévisions annoncées ont toutes été réduites à néant, ou presque, les chevaux, les pèlerins, les golfeurs, les chinois, les américains, etc. font partie de la légende, et même les anglais, il leur faut de petites lignes avec des petits avions pour un petit trafic avec de gros coût élevés... quels formidables stratèges !
Aujourd'hui, le paysage concernant les voies de communication est en train d'évoluer, des liaisons directes en TGV Paris-Le Havre et Paris-Caen sont en gestation, mais l'arrivée du TGV peut aussi changer les habitudes et les choix des voyageurs pour y accéder. Mais ça n'est pas pour tout de suite ! En attendant, nous devons veiller au présent.
Nous subissons toujours des passages de gros porteurs beaucoup trop bas. Le report du trafic de Caen sur nos têtes durant la réfection de la piste caennaise y a sûrement contribué. Il faut en parler, faire un point sur « l'insupportabilité » de certaines nuisances, des passages trop bas, des vrombissements à l'atterrissage comme au décollage, des vibrations dans nos vitrages, des retombées de suies dans nos jardins et sur nos toits. ET DE CE QUE NOUS POUVONS FAIRE DANS CES CAS PRECIS pour parvenir à davantage de respect ENVERS LES RIVERAINS. Encore une fois, vigilance et surveillance, dépôts de plaintes quand nécessaire. C'est comme ça que ça se passe quand une association doit se défendre : il faut le faire savoir, et plus nombreux nous serons à le faire, plus ce sera efficace.
Bien sûr, ils comptent sur notre lassitude ; DÉCEVONS-LES !
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
SAMEDI 30 OCTOBRE 2010
18h30
Salle de la plage à Trouville
(sous le casino)
Ordre du jour :
- Bilan moral et financier :
Déviation de la départementale D.74 - Les grandes manoeuvres de nos élus face aux couloirs aériens
(les courses, les chevaux d'abord ! Les riverains... ? C'est qui ?) - Une pseudo commission consultative sur l'environnement
(l'Adrad répond : un simulacre… C'est pourquoi ?) - Les passages d'avions gros porteurs sur les habitations et le trafic.
- La Cour Européenne de Justice... en attente.
- Les visions du futur ? Questions diverses et échanges.
Comme vous l'avez compris, la presse nous ignore, et nous le lui rendons bien, elle se transforme en chambres d'enregistrement. Le site seulement, (www.adrad.fr) vous tient informés. Nous devons maintenant faire savoir que nous sommes déterminés de la même façon, la meilleure preuve en est que le trafic de l'année est en nette diminution, que les vols de nuit sont quasiment supprimés, et malgré tous leurs efforts, que nous sommes toujours prêts à en découdre en cas d'excès et d'abus. Alors, soyez là, votre présence est la meilleure façon de leur passer le message.
Editorial d'août 2010
Comme d'habitude, le Conseil d'Etat vient d'opposer une fin de non recevoir à notre requête concernant la création arbitraire et unilatérale du Syndicat Mixte créé en 2006 pour financer les gabegies financières de l'aéroport Deauvillais. C'est la signature du Préfet de l'époque, donc sa décision, que nous avions attaquée, c'était le seul moyen juridique à notre disposition pour entamer cette procédure.
En effet, le préfet avait donné son accord à deux Régions et à la municipalité de Deauville de combiner, par le truchement du Syndicat Mixte, un moyen de récolter des fonds consacrés à un aéroport qui a déjà coûté beaucoup d'argent aux contribuables, par des décisions unilatérales qui sont allées à l'encontre de la volonté de l'ensemble des décisionnaires publiques concernés.
L'argument développé par les instigateurs de ce nouveau moyen de ponctionner de l'argent public est toujours le même : développer « comme ils disent» , un aéroport nécessaire « comme ils disent » à une seule région. C'est avec ce genre d'arguments que tous les aéroports de province perdent de l'argent, fabriquent des tonnes de CO2 qui pourraient être évités en régulant une vraie politique aéroportuaire régionale en fonction, non des appétits goulus de quelques petits baronnets, mais des nécessités de bassins d'activités économiques, touristiques, culturels ou industriels en Normandie.
A quoi sert-il de recommander aux élus une grande vigilance financière pour ce qui concerne la justification, ou non, des commandes de travaux dont la nécessité n'a jamais été prouvée, bien au contraire, les résultats sont là, inexistants, et de laisser ainsi s'agrandir les trous béants des déficits que le contribuable doit s'échiner à combler ? Il semble inutile et dérisoire de compter sur la sagesse de tels jugements rendus en France.
Lettre à Monsieur le Préfet, Sous Préfecture de Lisieux
Concerne : Vols nocturnes aéroport de Deauville
Monsieur le Préfet,
De nouveau, un gros porteur a décollé aux alentours de minuit, de l'aéroport de Deauville, dans la nuit du jeudi 3 juin.
Auparavant, un avion supposé de tourisme, nous a copieusement empoisonné en survolant, allant et venant pendant près d'une heure, tout le secteur.
Je ne vais pas évoquer tous les rappels faits sur ce sujet : interdictions des vols de nuit, décidés avec toutes les autorités, jusqu'à présent relativement respectées, mais depuis plusieurs mois, ces faits se reproduisent comme si les réserves de la commission d'enquête publique « sous conditions d'interdiction des vols de nuit », n'étaient que le cadet des soucis des responsables de la C.C.I. et de l'aéroport.
Or, nous sommes dans un pays de Droit. L'obligation de fermer l'aéroport la nuit est d'ailleurs valable dans tous les aéroports de Province en particulier.
Je demande donc une enquête précise.
Veuillez croire, Monsieur le Préfet, en l'expression de ma considération.
La présidente : C. Célice
La colère de l'ADRAD
Début mai un avion militaire, C130 bien connu dans la région, est venu exercer ses talents en survolant à basse altitude les agglomérations, comme d'habitude, y compris l'hôpital, le collège et les habitations de la Croix Sonnet et alentours : il paraît que le train d'atterrissage était bloqué et que l'appareil ne pouvait atterrir !
Quelques jours auparavant, une sorte de mastodonte genre DC10 ou MD11, encore un spécimen dernier cri, stationnait alors que ce type d'appareil n'est pas autorisé sur la piste.
A différentes reprises, les riverains ont protesté auprès de l'association pour avoir été réveillés en pleine nuit par le survol et l'atterrissage ou décollages d'avions, alors que la circulation aérienne devrait être interdite de 22h à 8h du matin.
Bruit, vibrations au dessus de sa tête, c'est fantastique comme sentiment de sécurité, quand, dans la journée, nous avons tout le loisir de les voir arriver bringuebalant, de traviole, rasant les toits, de les entendre arriver et passer au dessus de nos têtes en pleine nuit : le ciel va-t-il nous tomber sur la tête, ou seulement l'enfer ? Dans ce cas, le souhait que ce soit la tête des responsables qui se pose cette question là...
Et que dire du Tupolev dont la réputation de se trouver "crashé" à terre plus souvent que de se tenir en l'air n'est plus à faire...
Pendant ce temps, les directions aéroportuaires nous tiennent des discours dithyrambiques sur cet aéroport miracle, tellement miracle qu'il va absorber l'aéroport du Havre dont les gestionnaires, en fait, sont bien contents de se débarrasser, faute d'avoir pu rentabiliser cette activité synonyme de gabegie, de pollution et de désastre écologique. Mais enfin, eux, avaient de bonnes raisons de faire fonctionner leur aéroport, compte tenu de la densité de leur population et de leurs activités économiques ! Et pourtant, ils n'y sont pas arrivés...
De ce côté-ci de la Seine, les faux arguments des carriéristes n'ont jamais convaincus que ceux qui voulaient être convaincus ; et les amateurs de voyages à bas prix qui rêvent de soleil ailleurs, commencent peut-être à se demander si le prix à payer finalement, en vaut bien la chandelle !
Communiqué
Les récentes annonces du «Bureau de la communication interministérielle de la Préfecture» annoncent la modification des procédures d'approche sur «l'aérodrome» de Deauville Saint Gatien.
L'Adrad communique :
- L'annonce de diminution «sensible» de bruit et de nuisances sur cet aérodrome est certes un effet d'annonces, mais n'est confirmée par aucune mesure de bruit concernant les riverains, comme nous l'avions demandé à de nombreuses reprises. Les relevés de bruit de l'expert nommé par le tribunal administratif de Caen avait relevé des pointes entre 100 et 130 décibel autour de l'aérodrome. La mesure annoncée par les technocrates locaux est de 65 décibels !!!!!
- L'enquête publique afférant au Plan d'exposition au Bruit de 2008, dont nous n'avons jamais pu avoir connaissance dans les délais voulus et prévus par la législation, démontre bien l'absence d'écoute des riverains par les responsables concernés ; c'est le dictat technocratique qui impose ses vues sur celles des citoyens qui devraient subir, payer et le tout sans pouvoir utiliser leurs droits de défense et sans la moindre écoute de leurs demandes et suggestions.
Nos nombreux courriers sont restés sans réponse, excellent moyen de ne pas assumer ses responsabilités pour les autorités concernées : circulez, nous n'avons rien d'autre à vous dire que ce que nous avons décidé. Les législations ? Quelles législations ? - Entre les points de virages des appareils annoncés sur la mer, il faudra bien, n'étant pas des hydravions, qu'ils rejoignent la côte, ce qui ne fera qu'accentuer les nuisances de bruit et de pollution sur les zones côtières et sur la mer et le fait qu'ils survolent la mer à une «altitude» de 330 mètres de plus, ne fera que rendre les difficultés d'atterrissages encore plus proches d'une technique de «cascades» brutales, la piste n'ayant pas changé d'altitude, elle.
L'hippodrome et les zones «pavillonnaires» des alentours des champs de courses en bénéficieront-elles ? A vérifier, le jour où un Boeing 737-800, ignorant où se situe le Pont des Belges et les jours de fréquentation des courses hippiques, fera un atterrissage forcé sur ces environnements «protégés»...
Voici le texte de conclusion du communiqué préfectoral : Compte tenu du bilan environnemental très positif de ces propositions, la commission consultative de l'environnement a émis un avis favorable aux projets, qui permettront une diminution sensible des nuisances aux abords de l'aérodrome. La mise en service de ces opérations sera effective au mois d'avril 2010 lors de la reprise de l'activité de l'aéroport après les travaux en cours.
A Monsieur le Préfet du Calvados
Monsieur le Préfet,
Je tiens à vous présenter mes excuses, Monsieur le Préfet, pour ne pas assister à la petite réunion concernant les nouvelles approches aériennes de l'aéroport de Deauville, qui concernent en fait la ville de Deauville, sa zone résidentielle, et son hippodrome, et en rien les sites proches de l'aéroport aussi bien en direction de Saint Gatien des Bois que de Trouville, Hennequeville, Touques et La Croix Sonnet.
En effet, les dernières consultations concernant le Plan d'exposition au bruit nous ont confirmé que la commission consultative ne tenait pas compte de nos souhaits, pourtant raisonnables, comme par exemple, de procéder à des mesures de bruit, souhait d'ailleurs qui ne devrait pas être contestable, du fait de l'approche de la piste jusque dans nos jardins. Et que l'enquête publique réalisée, d'ailleurs obligatoire, a été totalement occultée, que nous n'avons pu en prendre connaissance comme cela aurait dû être le cas, et comme la législation l'exige.
D'autre part, nous n'avons trouvé trace, dans le document reçu, de quelque étude d'impact que ce soit, cette dernière devant comprendre une étude sur l'état du terrain, la pollution, l'eau, la faune et la flore, concernant la forêt et la mer etc.
Veuillez croire, Monsieur le Préfet, à ma grande considération.
C. Célice
TOUS NOS MEILLEURS VOEUX POUR 2010,
sincères, ça n'est pas qu'une simple formule, mais le souhait que le meilleur reste à notre portée d'espoir, pour que chacun puisse y parvenir, suivant nos vies, nos volontés, nos projets...
Ces deux derniers mois ont été mis en parenthèse, sur le site : l'aéroport ne fonctionne plus ou quasiment plus, dans l'attente sans doute d'un jugement concernant des travaux de réfection émanant du Tribunal Administratif de Caen, déposé par une entreprise mécontente de n'avoir pas obtenu la réalisation des travaux de réfection ou d'aménagement.
Aucune nouvelle en provenance de l'aéroport ni de la Chambre de Commerce, silence total, calme plat.
Aucune nouvelle non plus de la Cour Européenne de Justice depuis sa reconnaissance de certains préjudices et atteintes à nos droits, subis en raison des nuisances engendrées par l'aéroport : il nous faut sans doute faire preuve encore de patience, en ayant conscience qu'un règlement financier va sans doute être très difficile à obtenir, la cause équitable « morale » étant plus facile à reconnaître que la cause matérielle.
Ah si ! La semaine dernière un boeing 737 d'Atlas Blue en provenance du Maroc a voulu recommencer ses exploits du début janvier 2008, au risque de faire exploser son avion et les 163 passagers à bord lors d'un atterrissage manqué sur la piste. Cette fois, il s'est vu refuser l'accès à la piste et a dû repartir vers les aéroports de Brest et Nantes, retours pour les passagers en cars, agréable voyage pour les bénéficiaires de l'opération ; jusqu'à quand cette compagnie low cost pourra t-elle sévir à Deauville ?
Cependant, ce changement de décade incite à la réflexion... 1990 à 2010, en gros ! Dans cette bagarre qui dure depuis si longtemps, nous avons tout dit, tout prévu, tout dénoncé, ou presque, et nous avions raison, ça n'était pas très difficile d'ailleurs, il aurait suffit d'un peu de savoir-penser, de savoir-réfléchir, de savoir-faire, de savoir-prévoir, d'être capable de faire passer l'intérêt général avant des intérêts particuliers accompagnés de sentiments de glorioles et de visées hégémoniques à courte vue : C'est tout le contraire qui s'est produit.
Maintenant, ce sont les défenseurs de la Planète qui parlent et se font entendre, tous ceux qui depuis plus de 20 ans se sont battus sur le terrain et ont crié « casse-cou » avaient raison ; et les braiments des fabricants de catastrophes continueront sans doute à ralentir le sauvetage, mais l'alerte est donnée, et c'est bien d'y avoir participé, nous pouvons en être fiers !
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