Faisons ensemble respecter nos droits, nos choix, nos voix !
C'est de notre vie dont il s'agit !
Quelques petites nouvelles de juillet...
Nous avons appris que le président de Région de Haute Normandie, Monsieur le Vern, a fait accepter par le Syndicat Mixte la réalisation d'une nouvelle aérogare à Saint Gatien des Bois, la même mais en plus grand, en plus inutile, une aérogare d'aéroport digne de Deauville, quoi, Caen a pu obtenir la sienne, alors y a pas de raison, Na ! Bien sûr, aux frais du Syndicat mixte, donc des contribuables...
Début des travaux : 2014, coût annoncé : 10 millions d'euros hors TVA, la maîtrise d'ouvrage, l'entreprise vient d'une autre région, donc transport, hébergement, etc ; comme ce fut pour les travaux d'allongement de la piste, qui ont été multipliés par 3 sans compter tous les travaux annexes et additifs pendant 10 ans : mais c'est le syndicat Mixte qui paie, donc le contribuable, sauf que cette fois-ci, il y a un paravent bien pratique pour que soit dissimulé le coût exact, et c'est le Syndicat mixte, c'est à dire le chèque en blanc accordé par le Préfet précédent, malgré notre recours devant le Conseil d'ETAT, décidément bien gardé.
55 577 passagers commerciaux sont comptabilisés pour le premier semestre 2011, en 2010 Caen annonce plus de 100 000 passagers commerciaux, ces éléments paraissent à peu près conformes, sauf que Deauville engrange des passagers sur différents aéroports et les comptabilise pour lui... en avions taxis.
Une façon comme une autre d'annoncer un trafic passagers qu'il ne doit qu'en prenant d'autres voyageurs en cours de route, en outre, les 26 destinations charters annoncées régulièrement, sont ramenées à une dizaine, d'après le communiqué émanant du Conseil régional de haute Normandie, et le Havre, malgré toutes les annonces faites, continue son trafic, spécialement sur Lyon.
Le déplacement de la départementale 74 qui passe devant l'aéroport et qui devrait aboutir dans le néant, face au château d'eau de la route qui mène du rond point de la Croix Sonnet à Touques reste en suspens... faute de quoi ? De justifications, sûrement, de financement sans doute, si les betteraves pouvaient parler, elle nous diraient combien de millions d'euros elles coûtent aux uns et rapportent aux autres.
Pour l'instant, il est exact que nous tournons au ralenti, mais nous continuons d'exister en cas de force majeure, c'est à dire de manquements graves, d'incidents ou d'activité dangereuses et de manquements aux lois de précautions. Une sorte de «bouclier vital» en quelque sorte.